Vos alliés pour venir à bout de la graisse tenace

 

Graisse Images - Téléchargez des images gratuites - Pixabay

Les aliments non transformés sont vos amis. Fruits, légumes, légumineuses, noix, graines, poissons gras… Évitez comme la peste les aliments transformés, chimiquement ou génétiquement modifiés, la viande d’animaux nourris en élevage intensif et les céréales raffinées. Tous regorgent de produits chimiques nocifs pour votre foie et/ou de produits œstrogéniques.

Consommez autant que possible des légumes crucifères comme le brocoli, le chou, le chou-fleur, le chou de Bruxelles, les radis, le chou frisé, le navet, la roquette, les feuilles de moutarde et le cresson. Les crucifères possèdent en effet des propriétés anti-œstrogéniques, anticancéreuses et antioxydantes. Attention néanmoins il faut les consommer crus ou très légèrement cuits dans peu d’eau car leurs composés actifs disparaissent à la cuisson.

Consommez aussi deux à trois fois par semaine des poissons riches en oméga 3 : sardine, maquereau, hareng, anchois… Les oméga 3 aident à lutter contre les symptômes associés à un déséquilibre hormonal et protègent des maladies cardio-vasculaires. Tous les poissons ne sont cependant pas aussi bénéfiques. En effet, plus ils sont gros, plus ils sont hauts dans la chaîne alimentaire (prédateurs) et plus ils sont contaminés par le mercure, les PCB, les xenoestrogènes et la dioxine. C’est le cas du thon rouge, du requin, de la roussette ou de l’espadon et même des poissons d’eau douce tels que la truite ou le brochet. Les meilleures sources de poissons gras sont donc les petits poissons comme les sardines, les anchois entiers ou les petits maquereaux. Ils peuvent être consommés en boîte, à condition qu’ils soient conservés de préférence “au naturel”, voire dans l’huile d’olive, mais pas dans de l’huile de tournesol (trop riche en oméga 6).

Laisser un commentaire